enuresie enfant ado aide

Pour aider les enfants et les ados à ne plus faire pipi au lit.
 
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 Les résultats préliminaires de l'enquête

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LAURENT
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MessageSujet: Les résultats préliminaires de l'enquête   Mer 26 Juil - 8:49

Les chiffres principaux :

47 % des enfants mouillaient leur lit toutes les nuits
72 % des participants sont des garçons
81 % des enfants éprouvent de la honte à faire pipi au lit
Pour 32 % des parents, l’énurésie est une maladie
81 % des enfants énurétiques ont consulté
Le médecin a proposé une prise en charge dans 85 % des cas,
Le médecin a prescrit un médicament dans 62 % des cas

Quand les enfants ne mouillent plus leur lit, 80 % retrouvent une plus grande confiance en eux et 54 % ont davantage de facilité pour dormir à l’extérieur de la maison.

1- Ce que l’on savait

L’énurésie est plutôt masculine : 76 % des enfants qui font pipi au lit sont des garçons. Au moment de l’enquête, la plupart des enfants avaient entre 6 et 9 ans (plus de 20 % avaient 7 ans)

Les premiers résultats de l’enquête révélés en 2003 avaient déjà montré que :

- 89 % des enfants ont un ou des frères/sœurs et la maladie prévaut surtout chez les aînés (46% contre 39 % chez les seconds),

- 81 % des enfants souffrant d’énurésie nocturne sont propres dans la journée et une acquisition plutôt facile de la propreté diurne,

- Leurs nuits sont calmes : 71 % ne ronflent pas la nuit et plus de 7 sur 10 ont un sommeil profond,

- Il y a un facteur héréditaire indéniable : plus d’un tiers des parents
y a un facteur héréditaire indéniable : plus d’un tiers des parents avouent avoir fait pipi au lit dans leur enfance jusqu’à 8-10 ans. 76 % des parents ayant souffert d’énurésie sont restés sans traitement.

2 - Ce que l’on ne savait pas encore

38 % des enfants interrogés portent des couches la nuit.
47 % des enfants interrogés mouillent leur lit toutes les nuits,
23 % mouillent leur lit plus d’une fois pas semaine,
10 % mouillent leur lit une nuit par semaine,
12 % mouillent leur lit une à deux nuits par mois,
8 % mouillent leur lit moins d’une nuit par mois.

La plupart du temps les parents constatent un arrêt, mais dans 23 % des cas, il y a rechute assez rapidement (60 % dans les deux mois et à 6 mois, 90 %).

L’information compte :

23 % des parents affirment que recevoir de l’information a modifié leur façon de juger l’énurésie, ce qui a entrainé un effet positif sur leur enfant.

Perception de l’énurésie par les parents

Si pour 5% des parents seulement, l’énurésie est sans importance, pour 51% c’est un moment difficile à passer, pour 46 % c’est un problème et pour 32% une maladie.

L’énurésie primaire nocturne a trouve sa juste place : il s’agit d’une maladie qui peut être traitée.
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LAURENT
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MessageSujet: Enurésie et vie scolaire   Mer 26 Juil - 9:00

24 % ont des difficultés d’apprentissage scolaire,
31 % ont des difficultés de comportement signalé par l’enseignement,
8 % redoublent,
10 % sont dans une attitude de rejet vis-à-vis de l’école.

Mais les résultats sont jugés bons dans plus de 70 % des cas et même très bons dans plus de 40% des cas.

Les difficultés d’attention :

43% éprouvent des difficultés d’attention à l’école,
42 % à la maison,
21 % dans les activités extra scolaires.
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LAURENT
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MessageSujet: ENURESIE ET VIE DE FAMILLE SUITE   Mer 26 Juil - 9:04

Enurésie et vie familiale

28 % des parents considèrent que l’énurésie de leur enfant a un retentissement sur la vie de la famille et dans 14 % des cas, cela peut même se révéler source de différends avec le conjoint.

Les parents trouvent leur enfant agité (38 %), normal (27 %), plutôt calme (35 %). 10 % des enfants « agités » sont suivis par un psychologue, un pédopsychiatre ou dans une CMPP (Consultation Médico Psyco-Pédagogique) .

Vis-à-vis de l’enfant, l’attitude parentale change avec le temps dans 22 % des cas.

Le dialogue à l’honneur

65 % parlent souvent du problème avec leur enfant, 33 % parfois et
2 % jamais.

L’énurésie est source de conflit entre frères et sœurs dans 15 % des cas. Ce que confirme l’enfant puisque 22% des enfants interrogés trouvent que le fait de faire pipi au lit change leurs rapports avec leurs frères et sœurs : 20 % disent qu’ils sont plus gentils mais 35 % les trouvent plus méchants. 60 % des parents pensent que l’énurésie de leur enfant le contrarie beaucoup.

Des parents plutôt compréhensifs, la répression bannie

68 % sont compréhensifs et 6% punissent encore,
55 % réconfortent le plus souvent, et 49 % ne réprimandent plus leur enfant.

Le point de vue de l'enfant

Au moment de l’interrogatoire :

4 % des enfants mouillaient davantage leur lit que dans le passé,
33 % toujours autant,
41 % un peu moins,
19 % en avait fini.

S’intéresser au problème de l’enfant a un effet favorable sur ce dernier (à 49 % et 15 % déclarent même que cela a un effet très favorable). Néanmoins, 36 % des enfants considèrent que cela n’a pas d’impact.

Un sentiment de gêne prédomine

Après avoir mouillé son lit, l’enfant se sent mal à l’aise. Il est malheureux dans 63 % des cas. Mais restent indifférent dans 29 %. Il affiche même un sourire (1 %)

Il a honte dans 81 % des cas,

67 % cachent leur pyjama le matin,
48 % se sentent beaucoup moins bien que leurs copains,
35 % neutres et 17 % mieux,
70 % ont peur que l’on se moque d’eux à l’école,
50 % acceptent d’aller dormir chez des amis,
45 % acceptent d’aller en vacances en dehors de la famille.

Une culpabilité vis-à-vis des parents

53 % estiment que cela cause un problème à leurs parents (ils reconnaissent néanmoins à 56 % que leurs parents ne les grondent pas), et 74 % pensent que cela leur donne plus de travail,

67 % pensent que cela ne change pas leur relation à leurs parents (20 % parfois).

Une volonté émanant de l’enfant lui-même

86 % des mamans ont proposé à leur enfant d’aller parler du problème au médecin. Un enfant sur deux, à qui cela n’a pas été proposé, souhaiterait le faire.

Les enfants évoquent leur souci à d’autres : à leur père (33%), à leur meilleur ami (25 %) ou à une tierce personne (24 %).

Quand il ne mouille pas son lit, il se déclare très content (78%), content (18%) et 4 % reste indifférent.

Quand les enfants ne mouillent plus leur lit :

80 % retrouvent une plus grande confiance en eux
54 % ont davantage de facilité pour dormir à l’extérieur
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LAURENT
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MessageSujet: CONCLUSION   Mer 26 Juil - 9:24

Aujourd’hui, les résultats montrent aussi qu’une prise en charge médicale et une information soulagent l’enfant et sa famille. «Pour qu'un traitement soit efficace, il faut que l’enfant ait une démarche active de « guérison » car sans motivation, le meilleur des traitements court à l’échec. Il est très important de faire participer l’enfant à toutes les étapes de sa prise en charge thérapeutique et bien entendu d’aller consulter le médecin de famille ou le spécialiste.»
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LAURENT
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MessageSujet: POUR AIDER   Mer 26 Juil - 9:31

Un livre pour aider

Le Livre « Des nuits sèches pour Victor »

Pour faciliter la vie familiale et relationnelle de l’enfant, FERRING soutient la diffusion d’un nouveau livre « Des nuits sèches pour Victor » dans la collection « P’tits boudoux & santé ». Ecrit par les docteurs Henri Lottmann, urologue spécialiste de l’enfant (Hôpital Necker, Paris) et Nadia Lahlou, l’ouvrage raconte l’histoire de Victor, petit garçon qui ne veut pas partir en classe verte car il fait encore pipi au lit.

Dr Henri Lottmann et Dr Nadia Lahlou - Collection P’tits boudoux et Santé- 7,50 euros

- Quelques pages de réconfort

Au fil des 12 pages et sur un ton simple, l’énurésie nocturne primaire isolée et ses solutions sont expliquées. Le médecin rassure l’enfant et la famille : « il ne le fait pas exprès, il y a des raisons physiologiques : il s’agit d’une question d’immaturité». L’énurésie nocturne primaire isolée est plutôt à caractère familial que d’origine psychologique. Ce livre donne des conseils simples pour une meilleure voie de guérison.
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